La semaine dernière, j'ai posé une question sur Instagram : "Dans quelle de mes illustrations aimerais-tu vivre ?". Je n'ai jamais eu autant de réactions à une publication, mais une d'entre elles m'a particulièrement marquée.
"C'est le monde que tu façonnes, un monde auquel beaucoup d'entre nous aspirent (ou dont nous avons la nostalgie) !"
Et cela m'a fait réfléchir. Car je trouve extraordinaire que cela soit remarqué. En fait, je peins principalement mes propres désirs. Des lieux, ou des moments, dont j'ai besoin pour mon bien-être émotionnel. Des moments où je m'évade, où je me ressource et qui fonctionnent comme une sorte de "nourriture" ou de "refuge".
Je ne suis délibérément pas explicite sur mes illustrations
Je pourrais bien sûr expliquer en détail ce que j'ai ressenti, voulu et imaginé pour chaque œuvre. Mais alors, je priverais les autres de la possibilité d'y trouver leur propre sentiment ou désir. Car ma publication sur Instagram a également montré que chacun interprète différemment les mêmes illustrations. Les gens peuvent exprimer leurs propres émotions dans ce que je crée. Et c'est, à mon avis, le plus grand compliment que je puisse recevoir, et c'est tout l'objectif de partager mes créations avec le monde. Je pense que cela peut aussi aider les autres, car je constate à quel point cela m'aide moi-même !
Critique intérieure
Connaissez-vous ce sentiment où l'on devient soudainement incertain de ce que l'on dit ou écrit ? Je me dis soudain : "Qui attend cela ?" et "Pff, j'ai l'air d'un vantard, beurk !". Il en va de même avec la peinture. Que fais-je alors quand cette critique intérieure refait surface ? Je me lance dans une nouvelle peinture. Un nouveau moment que je veux capturer, un nouvel endroit où j'aimerais être. Un nouveau désir. Et lentement, je disparais dans mon monde et décide que ce blog est terminé.
2 commentaires
Ik lees je blog en de reactie over verlangen en ook ik herken de omschrijving. Een soort van heimwee, waarbij geuren en kleuren in je geheugen staan, zoals de kruidige geur en de warme herfsttinten die vaak al in september beginnen. Heerlijk is dat en zo zijn de krokussen en sneeuwklokjes altijd de belofte van de lente. De winter is knus en geeft gezelligheid in huis en zo zijn er dus meer mensen die het herkennen. Een lang verhaal maar wel zoals ik het voel en ervaar.
Wat mooi, het omschrijven van “verlangen”…
Inderdaad, zo zie ik het ook, het verlangen….naar het knusse, geborgenheid, wegdromen, de natuur om je heen, de stilte, het vrolijke en zachte…herkenning of verlangen naar dat wat was…of wat nog mag komen…